Caméraman par drone

Les drones ont changé notre manière de filmer. Ils sont un outils extraordinaires qui permettent de réaliser des séquences dans des endroits inaccessibles. Le cinéaste ne tient plus la caméra à l’épaule, il la pilote. Un nouveau métier est né : caméraman cadreur par drone. En voici un bel exemple réalisé par Aidan Ostrogovich à Santa Monica en Californie …

Best of STICKS + DRONES | 2016 from Aidan Ostrogovich on Vimeo.

Carte interactive GEOPORTAIL : où faire voler son drone ?

Respecter la législation en matière de navigation de drone, c’est fondamental, même si ces objets volants s’apparentent à des jouets. Pour appuyer la réglementation, les autorités ont confié à la direction générale de l’aviation civile l’élaboration d’une carte interactive indiquant les zones interdites pour l’usage des drones de loisirs.

Voir le site GEOPOTAIL

Utilisation des drones entre rêve et réalité

Est-ce bien facile de faire de voler un drone ?

Le drone est l’objet le plus convoité de l’année une fois encore et cela se vérifie chaque année. Les ventes progressent, l’offre grandit et les prix baissent rendant le drone de plus en plus accessible à tous.
Les fabricants innovent sans relâche face à une concurrence féroce. L’actualité est riche quant aux applications relatives à l’utilisation des drones, à l’image d’Amazon ou de La Poste qui souhaitent récemment développer un service de livraison de colis par drone. Effet publicitaire ou réelle volonté ? Cela peut ressembler à de la science fiction face aux règles d’exclusion aérienne qui vont limiter drastiquement l’utilisation de nos petits engins volants.


Et pourtant, on n’arrête pas le progrès quand on parle de faciliter la navigation. Les GPS intégrés font ainsi leur apparition, permettant aux pilotes de programmer une trajectoire en utilisant simplement quelques touches sur l’écran tactile. Le pigeon voyageur risque donc vite de partir au chômage … Dans un tout autre registre, des fabricants tels que comme Yuneec et 3DR ont développé la fonctionnalité « Follow me » (suit-moi) qui vous permet à son utilisateur de se déplacer librement tout en étant suivi par le « drone suiveur », filmant ainsi ses mouvements. Le Drone LILY en est l’exemple français le plus connu tout comme le HEXO+ développé par la société grenobloise Squadrone System.

Il sera donc de plus en plus difficile qu’un drone vienne s’écraser sur vous sauf si vous êtes très malchanceux. La plupart des fabricants améliore leurs capteurs « anti-collision » pour prévenir les collisions pendant le vol. Ce qui rendra plus sûr le vol du drone, couplé avec la programmation de trajectoire « Waypoints » par GPS. Le Typhoon H Professional de chez YUNNEC doté de la technologie Real Sense ou le Phantom 4 de chez DJI en sont l’illustration de 2016.

Au rythme des nouveautés technologiques, le drone devient de plus en plus autonome et facile d’utilisation. Il est loin le temps où il fallait des des jours de pratiques (sans scratche) pour apprendre à piloter pour le plus grand plaisir de tous, alors que cette technologie était il y a quelques années destinée seulement à l’armée. Il est facile d’imaginer que les drones seront très bientôt totalement autonomes.

Régulateur de vitesse

Il fallait répondre aux contraintes des professionnels travaillant avec les drones pour créer des photos aériennes ou des vidéos. Le travail de ces videastes d’un nouveau genre implique parfois de filmer de grandes parcelles de terrain. Il est très utile d’automatiser la trajectoire de vol de du drone en programmant des waypoints à l’avance, cartographier l’itinéraire que le drone va parcourir. Les points de cheminement peuvent aider avec de grandes applications d’arpentage telles que l’exploration des emplacements de plate-forme pétrolière, les efforts de recherche et de sauvetage et la récupération de données comme la collecte de lectures d’un capteur environnemental.

D’autres sont moins vendus sur l’automatisation, et pense que vous aurez toujours envie de garder un œil sur votre œil dans le ciel. «Rien ne va jamais être en mesure de vous dire ce que les choses ressemblent lorsque vous êtes là-haut», explique Mike Lord de la société de photographie Barrelman Productions . « Donc, vous ne savez pas ce que le plan intéressant va être jusqu’à ce que vous êtes en fait voler. »

La clé, dit Frank Kivo, est de savoir quand laisser le drone faire son truc, et quand intervenir pour prendre le contrôle. « Le seul inconvénient d’un système d’automatisation est que vous ne pouvez pas lui enseigner l’émotion. Il n’y a aucun moyen d’enseigner un système de points de cheminement pour capturer les belles éruptions de soleil qui entrent dans la caméra pour cette fraction de seconde.

Mike Lord a fait l’éloge de certains des nouveaux systèmes automatisés de DJI pour trouver le bon équilibre entre automatiser et laisser le pilote en contrôle. La fonction «Course lock» (verrouillage du parcours) maintient la trajectoire de vol du Phantom en cours, permettant au pilote de faire tourner le nez d’un côté à l’autre pour capturer les fly-bys. La fonctionnalité «Point d’intérêt» de DJI permet au pilote de marquer un point sur une carte et de dire au drone de voler autour de l’endroit en cercle, tout en gardant le nez dirigé vers le centre afin de slurp jusqu’à lisse, la vidéo ininterrompue Du sujet. Lord dit que cela rend facile de «voler en haut et en dehors tout en tournant et en tirant des photos, ce qui auparavant aurait exigé une deuxième personne à bien faire.

Ne pas tomber en moi, frère

De nombreux pilotes sont très enthousiastes au sujet du développement d’un logiciel qui aide les drones à éviter les dangers.

« Je ne peux pas souligner assez combien la détection d’évitement est un énorme avantage », explique Kivo, qui a utilisé le système d’évitement de collision dans le drone de poids lourd Monster-X en volant aux Bahamas, où les palmiers pourraient avoir mis son appareil coûteux en danger. « Avec une tempête tropicale qui se formait, on nous faisait constamment exploser et, avec un drone de consommation commun, nous l’aurions perdu, j’en suis sûr. »

Alors que les drones de livraison de demain sera sûrement au moins un peu automatisé, les drones de consommation que le reste d’entre vous achètent continueront à compter largement sur votre propre compétence. C’est par la conception: leur vol est une grande partie de l’appel. C’est marrant! Cela nécessite une certaine pratique, et les systèmes de détection de collision facilitent la courbe d’apprentissage. Mais voler un drone est un huée, et l’automatisation de tout ce qui manque le point. La technologie devrait perfectionner la compétence du pilote, et non la rendre inutile. «Je ne veux pas simplement envoyer un robot dans le ciel», dit Lord.

Test : DJI PHANTOM 4

Voici le haut de gamme du moment dans la catégorie des drones de loisirs grand-public. Le Phantom 4 du fabricant DJI a pour principales nouveautés :
– l’autonomie à 28 min (max)
– La possibilité de filmer en 4K avec une grande stabilité d’image
– Une plus grande autonomie de navigation (par GPS intégré)
– Naviguer en immersion via un smartphone
– Reconnaissance d’obstacles

Les moins :
– Fragilité de la structure
– Son prix

Site officiel : DJI Phantom 4

Test complet et détaillé : Lesnumeriques.com

Tes

Lily Drone : fin de l’aventure

LILY DRONE était un projet de création de drone innovant initié par Antoine Balaresque et Henry Bradlow. Pour le mener à bien : une levée de fonds de 34 millions de dollars par le biais notamment de pré-commandes via une campagne de crowdfunding. Le projet était séduisant : un drone autonome sans pilote pour le faire fonctionner au design séduisant et doté d’une caméra Haute définition.

Blog du projet : https://www.lily.camera

Pour lancer la production, la récolte d’autres fonds auprès d’investisseurs et de banques était nécessaire. Ce fut une étape impossible à réaliser. Ses concepteurs ont annoncé récemment la fin de l’aventure via leur site internet. Les contributeurs seront fort heureusement remboursés

Plus d’infos : Ubergizmo

La courses de Drones ou FPV Racing

Le drone racing est une nouvelle discipline qui permet aux pilotes passionnés de drones de se confronter à travers une course d’obstacles, tout en étant en immersion – comme si on était à l’intérieur du cockpit – procurant ainsi de grandes sensations (un peu comme dans Star Wars).

Drone pour le FPV RACING

Les drones de courses utilisés ne sont pas les mêmes que ceux que l’on retrouve dans le commerce. Ce sont biensûr des multirotors mais conçus spécialement pour la compétition en FPV (First Person View) où chaque composante est hyper optimisée pour gagner en vitesse et en maniabilité.

Pour débuter, le FPV Racing nécessite un drone (pas la peine de débourses des centaines d’euros pour commencer), appelé aussi « racer », qui pour les premiers pas peuvent être un HUBSAN X4 H107C à partir de 50 € ou un X4 H107D, des lunettes permettant d’être en immersion et enfin un bon entrainement via un simulateur de FPV racing pour commencer. Ces 2 drones sont parmi les meilleurs pour bien débuter. L’acquisition d’une véritable radio-commande (type Taranis X9D Plus de la marque FrSky) est aussi conseillé. Pour le simulateur, il en existe à ce jour plusieurs de 5€ à 50€ compatibles avec des manettes type PS4 ou Xbox ou la Taranis X9D.